

On a encore un peu de mal à trouver un rythme qui respecte celui de chacun. Nos journées sont bien remplies et quand la fatigue s’empare des enfants il n’est plus question de raisonnement. La faim, la soif, la chaleur, tout devient prétexte à provoquer quelques petites tensions.
Si la visite de Chichen Iza s’est révélée un peu décevante, nous avons découvert un autre site maya beaucoup plus préservé : Cobà. Chichen Iza a perdu un peu de son âme en raison des hordes de touristes qui le prennent d’assaut quotidiennement. Il n’est désormais plus question de montrer son courage en escaladant la pyramide principale depuis qu’un malheureux touriste y a fait une chute mortelle et l’on doit se contenter de lever le nez, qui plus est dans une chaleur à faire fondre tout enthousiasme. Les enfants ont toutefois adoré la petite histoire des joueurs de balle dont le capitaine vainqueur payait de sa vie sa victoire. C’était parait-il un privilège que d’être sacrifié aux Dieux… A Cobà, au contraire, nous avons senti toute la magie des lieux. Le site est très préservé et encore enfoui dans la jungle. Ici il faut faire preuve de témérité pour pouvoir profiter de la vue magnifique qui s’offre à nous après l’ascension de la pyramide. Gare au vertige. Si la visite de Chichen Iza avait un peu découragé les filles, la demi-heure de marche pour rejoindre le site principal a bien failli avoir raison d’elles. On s’est donc laissé tenter par la location d’un cyclo-pousse qui leur a permis de profiter de l’excursion sans avoir à fournir trop d’effort.
Nous avons passé la nuit à Tulum plage. Une plage de carte postale baignée également par les eaux turquoises de la mer caraïbe, des cocotiers alanguis sur le sable blanc farine. Rien à voir avec Cancun qui n’est plus qu’une succession d’hôtels qui rivalisent de gigantisme au luxe clinquant.
Mercredi nous sommes allés à Xel-ha, grand parc à thème géré à l’américaine. Le prix d’entrée exorbitant était malgré tout un all-inclusive, comprenant nourriture et boissons (y compris les cocktails) à volonté, masque, tuba, linge, crème solaire respectueuse de l’environnement, etc. Avec une bonne poignée de dollarès en plus, cerise sur le gâteau les filles ont pu nager avec les dauphins. Un des temps forts du voyage. Pour quelques dollarès de plus encore, on a pu acheter les photos qui permettront, quand la mémoire fléchira, de ne pas oublier toutes les belles émotions de ce moment privilégié. Le site était exceptionnel. Un petit sentier aménagé dans une végétation luxuriante, habitée par de nombreux iguanes et autres animaux plus farouches, nous a permis de partir à l’aventure et à la découverte de nouvelles attractions : corde d’où l’on peut s’élancer pour se jeter dans un trou d’eau, cénotes aux eaux limpides et départ de la rivière que l’on descend à bord de grosses bouées et dont l’exercice constitue surtout à ne pas s’échouer dans la mangrove peuplée d’animaux aussi étranges que certainement dangereux. Ce qui nous a constitué une séquence émotion pour loustic Héloïse, un peu impressionnée.
Nous passons nos deux derniers jours au Mexique sur la plage de Playa del Carmen que nous avions découverte il y a ... 18 ans. Il y a parfois du mal à revisiter ses souvenirs. Notre Playa ne ressemble plus à la nouvelle qui connaît un peu le même sort que sa sœur Cancun. Pas un mètre carré qui ne soit bâti, une succession de chaises longues sur lesquelles se prélassent des hordes de touristes de tout poil offerts au Dieu Soleil.
Si la visite de Chichen Iza s’est révélée un peu décevante, nous avons découvert un autre site maya beaucoup plus préservé : Cobà. Chichen Iza a perdu un peu de son âme en raison des hordes de touristes qui le prennent d’assaut quotidiennement. Il n’est désormais plus question de montrer son courage en escaladant la pyramide principale depuis qu’un malheureux touriste y a fait une chute mortelle et l’on doit se contenter de lever le nez, qui plus est dans une chaleur à faire fondre tout enthousiasme. Les enfants ont toutefois adoré la petite histoire des joueurs de balle dont le capitaine vainqueur payait de sa vie sa victoire. C’était parait-il un privilège que d’être sacrifié aux Dieux… A Cobà, au contraire, nous avons senti toute la magie des lieux. Le site est très préservé et encore enfoui dans la jungle. Ici il faut faire preuve de témérité pour pouvoir profiter de la vue magnifique qui s’offre à nous après l’ascension de la pyramide. Gare au vertige. Si la visite de Chichen Iza avait un peu découragé les filles, la demi-heure de marche pour rejoindre le site principal a bien failli avoir raison d’elles. On s’est donc laissé tenter par la location d’un cyclo-pousse qui leur a permis de profiter de l’excursion sans avoir à fournir trop d’effort.
Nous avons passé la nuit à Tulum plage. Une plage de carte postale baignée également par les eaux turquoises de la mer caraïbe, des cocotiers alanguis sur le sable blanc farine. Rien à voir avec Cancun qui n’est plus qu’une succession d’hôtels qui rivalisent de gigantisme au luxe clinquant.
Mercredi nous sommes allés à Xel-ha, grand parc à thème géré à l’américaine. Le prix d’entrée exorbitant était malgré tout un all-inclusive, comprenant nourriture et boissons (y compris les cocktails) à volonté, masque, tuba, linge, crème solaire respectueuse de l’environnement, etc. Avec une bonne poignée de dollarès en plus, cerise sur le gâteau les filles ont pu nager avec les dauphins. Un des temps forts du voyage. Pour quelques dollarès de plus encore, on a pu acheter les photos qui permettront, quand la mémoire fléchira, de ne pas oublier toutes les belles émotions de ce moment privilégié. Le site était exceptionnel. Un petit sentier aménagé dans une végétation luxuriante, habitée par de nombreux iguanes et autres animaux plus farouches, nous a permis de partir à l’aventure et à la découverte de nouvelles attractions : corde d’où l’on peut s’élancer pour se jeter dans un trou d’eau, cénotes aux eaux limpides et départ de la rivière que l’on descend à bord de grosses bouées et dont l’exercice constitue surtout à ne pas s’échouer dans la mangrove peuplée d’animaux aussi étranges que certainement dangereux. Ce qui nous a constitué une séquence émotion pour loustic Héloïse, un peu impressionnée.
Nous passons nos deux derniers jours au Mexique sur la plage de Playa del Carmen que nous avions découverte il y a ... 18 ans. Il y a parfois du mal à revisiter ses souvenirs. Notre Playa ne ressemble plus à la nouvelle qui connaît un peu le même sort que sa sœur Cancun. Pas un mètre carré qui ne soit bâti, une succession de chaises longues sur lesquelles se prélassent des hordes de touristes de tout poil offerts au Dieu Soleil.